Les règles du poker

Tricher Au Poker

Tricher Au Poker : voici une video poker sur un grand magicien qui boss à Vegas .. comment tricher au poker !

Les Arnaques au Poker ( Tricher au poker )

Les Arnaques au Poker ( Tricher au poker )

Clip issu de la vidéo « Les Arnaques au Poker« , dans lequel jj sanvert montre des faux-mélanges, des fausses donnes, des hand-mucks, et un cold deck … Alors attention à celui qui donne les cartes lors de vos partie de poker entre amis !

Astuces au Poker

Vous découvrez le poker ? Vous voudriez en savoir plus sur le langage du poker ?

Voici quelques conseils utiles à garder en tête lorsque vous êtes assis à une table de poker. Découvrez aussi notre Lexique contenant tout les termes les plus utilisés au poker!

 

  • RAPPEL: Vous n’êtes pas obligé de jouer toutes les mains. Beaucoup de joueurs qui sont nouveaux au jeu de poker se sentent obligés de participer à toutes les mains. Or, ce n’est pas la bonne attitude à avoir. Prenez votre temps et étudiez minutieusement vos pocket cartes, la position de votre pile de jetons à la table ainsi que vos adversaires. Evaluez vos chances. Si vos chances de gagner sont minces, n’hésitez pas à passer. Jouer plus ne signifie pas toujours gagner plus.
  • Etudiez votre position à la table. Au poker, la manière dont vous jouez une main doit être déterminée en fonction de votre position par rapport au Dealer. Comptez les sièges entre vous et le Bouton du Dealer. Commencez à votre siège et comptez dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. S’il y a un grand nombre de sièges, vous êtes assis dans la partie appelé « Late Position » (position tardive), ce qui veut dire que vous aurez le temps de voir les actions de vos adversaires avant de prendre votre décision. S’il y a un petit nombre de sièges, vous êtes assis dans la partie « Early Position », ce qui veut dire que vous devrez agir avant la plupart de vos adversaires. En fonction de votre style de jeu et de vos pocket cartes dans une certaine main, les deux positions peuvent être avantageuses.
  • Evaluez vos pocket cartes. Dans un jeu de 52 cartes, il y a un total de 1 326 possibilités de deux cartes fermées au Holdem. Parmi ces combinaisons de deux cartes, 78 sont des paires. Gardez ces chiffres en tête quand vous évaluez vos chances de former votre main. De plus, prenez en compte ces combinaisons par rapport à votre position à la table et les actions de vos adversaires. Vous n’êtes pas obligé d’agir dans toutes les mains pour gagner au poker. Utilisez vos pocket cartes comme base pour prendre votre décision de jouer ou non une main ou de passer.
  • Réfléchissez avant de miser. Avez-vous formé une main ? Ou êtes-vous au draw pour une meilleure main ? Regardez vos adversaires. Pensez-vous qu’ils ont formé une main ? Ou bien sont-ils au draw ? Quelles mains pouvez-vous battre ? Et quelles mains vous feront perdre ? Pensez à toutes ces questions lorsque vous prenez une décision dans une main.
  • Apprenez à savoir quand et comment agir. Si vous devez miser pour continuer à jouer une main, prenez en compte la taille de la mise par rapport à la taille du pot et la valeur de votre main. Avant de suivre et/ou de relancer, vous devriez aussi évaluer les possibilités de gains en comparaison avec le risque de perdre. En fonction de votre style de jeu et de votre table, il est parfois plus judicieux de sécuriser un gain avec plusieurs petits pots que de tout risquer sur un plus gros pot.
  • Gérez votre image à la table. N’oubliez pas que pendant que vous évaluez le style de jeu de vos adversaires, ils font la même chose envers vous. A chaque fois que vous vous asseyez à une table de poker et que vous prenez des décisions, vous créez une image de table. En fonction de votre style de jeu, votre image à la table peut changer vos chances de gagner une main. Dès que vous entrez dans une main, vos adversaires vous observeront et analyseront chacun de vos agissements. Souvenez-vous de combien de fois vous relancez ou vous suivez et que des actions répétées, comme des relances agressives sont très vite remarquées à une table. Profitez de la possibilité de pouvoir muck vos cartes. Il est parfois judicieux de montrer son jeu. D’autres fois, cette tactique est peu être handicapante. Contrôlez les informations que vous fournissez à vos adversaires. Le jeu du poker n’est pas seulement comment vous lisez les autres joueurs mais aussi comment vous vous présentez à la table.

Classement des mains au poker

Classement des mains au poker :
Le classement des mains au Poker est affiché ci-dessous de la plus forte combinaison (Quinte Royale) à la plus faible (Carte Haute). Une main avec un meilleur classement bat n’importe quelle main de rang inférieur.

Exemple DE MAINS Classement des Combinaisons de la plus Forte à la plus Faible AU POKER
Quinte Royale, As de Coeur en Carte Haute

Quinte Royale
« Royal »
Les cinq plus fortes cartes d’une même couleur. Une Quinte floche avec l’As en carte haute.

Quinte Floche, Cinq en carte haute

Quinte Floche
Cinq cartes de la même couleur et qui se suivent. L’exemple est une Quinte Floche avec un Cinq en carte haute (seul l’As peut être carte haute ou carte faible dans les suites).

Quatre Rois

Carré
« Quads »
Quatre cartes de même valeur (4 rois par exemple) avec une carte différente.

Full : Brelan de Dames et Paire de Deux

Full
« Full Boat »
Trois cartes de même valeur plus une autre paire. Dans l’exemple, nous avons un Brelan de Dames avec une Paire de Deux, qui bat le Brelan de Valets avec la Paire d’As car le Brelan prévaut.

Couleur, Roi en carte haute

Couleur
Cinq cartes de la même couleur qui ne se suivent pas (si elles étaient consécutives, vous auriez une Quinte Floche).

Quinte, As en carte haute

Quinte (Suite)
« Wheel »
5 cartes consécutives mais de couleur différente. L’As peut être haut (à coté du Roi) ou faible (à coté du Deux), mais pas les deux à la fois.

Trois Cinq

Brelan
« Trips », « Triplets », « Set »
Trois cartes de même valeur avec deux autres cartes différentes (si les deux autres cartes formaient une paire, vous auriez un Full).

Deux Paires : deux Sept et deux Quatre

Deux Paires
Une paire d’une certaine valeur et une autre paire de valeur différente. Si deux joueurs ont la même paire, alors c’est la seconde paire qui décidera du gagnant. Si les deux paires sont aussi égales alors la plus haute carte des cartes restantes est déterminante.

Une paire de Dix

Paire
Deux cartes de même valeur. Si deux joueurs ont la même paire alors la plus haute des cartes restantes qui détermine le gagnant.

Roi en carte haute

Carte Haute
Si aucune combinaison n’a été réalisée, c’est la plus haute carte qui gagne. Si deux mains ont la même carte haute c’est alors la plus haute carte des cartes restantes qui est déterminante.

Le poker Omaha

Variante du poker a cartes communes, comportant, comme le  5 cartes communes, mais 4 cartes fermées chez chaque joueur.

Règles du omaha poker :
Chaque joueur reçoit, avant le Flop, 4 cartes.
A lieu ensuite un premier tour d’enchère classique.
La personne qui distribue dévoile, comme au  le flop.
A lieu un deuxième tour d’enchère.
La personne qui distribue dévoile, alors le tournant.
A lieu un troisième tour d’enchère.
La personne qui distribue dévoile, alors la Rivière.
A lieu alors un quatrième et dernier tour d’enchère.
Chaque joueur encore en jeu doit constituer la meilleure combinaison de 5 cartes, en utilisant exactement 2 cartes de sa main et exactement 3 cartes du tableau.
C’est l’abattage.
 Exemple
Vous recevez As♣ As♦ 10♣ J♠

Sur le flop suivant Q♣ K♥ 2♣

Cela vous fait une overpaire (A-A) KQ2 kicker, avec possibilité d’amélioration vers

Couleur max à trèfle (A-10)
Quinte max (A-J) si un 10 tombe, (A-T) si un J tombe ou (J-10) si un As ou un Neuf tombe.
Si un As arrive au tournant, vous avez quinte max avec possibilité de full max à la rivière avec vos 2 As en main si un K,Q ou 2 tombe à la rivière.

 Structure des mises
Les tours de mise se déroulent comme au Texas hold’em. Le Omaha (Aussi dit Omaha High) se pratique soit en limites fixes soit en pot limit, le no limit étant plutôt rare, du fait qu’il diminue énormément l’intérêt technique de la variante.

 Stratégie
En Omaha High, vous tirez des combinaisons plus puissantes qu’en . Une double paire, ou un brelan faible ont une valeur plutôt moyenne. Le but est d’approcher le plus possible des nuts c’est-à-dire d’avoir la main la plus puissante possible à la river.

Si vous jouez des combinaisons intermédiaires comme des quintes par le bas, des couleur non max, ou encore des couleurs alors qu’il y a possibilité de full (paire sur le board), vous serez battu régulièrement.

Ce jeu nécessite de jouer très serré, en commençant par sélectionner scrupuleusement sa main de départ. Votre main de départ doit vous permettre de faire une couleur (2 cartes de la même couleur avec un As ou un Roi), un full (une paire), une suite (des cartes fortes qui se suivent). La main citée en exemple plus haut est une bonne main de départ car elle permet des tirages multiples.

Les mains de départ à éviter sont les mains comportant 3 cartes identiques, 4 couleurs différentes, des cartes qui ne sont pas en relation entre elles c’est-à-dire trop distantes pour couvrir un tirage suite. À jeter sans réfléchir.

À voir aussi le Omaha High/Low, qui permet de jouer simultanément les mains les plus fortes et les mains les plus faibles dans le même coup. Le pot est alors divisé entre les gagnants suivant le niveau de leurs jeux high max et low max au showdown.

Les règles du Texas Hold’em ( Jeux de poker )

Les règles du Texas Hold’em ( Jeux de poker ) :

Le Texas hold ‘em (littéralement : « Texas – Retiens les ») est la variante du poker actuellement la plus jouée et la plus connue, notamment dans sa forme no-limit utilisée au cours de l’épreuve principale des World Series of Poker (WSOP). [1] Il se joue à partir de 2 joueurs Heads-Up (face à face) jusqu’à 10 joueurs Full Ring (table complète). Le but est de remporter les jetons des autres joueurs en ayant la meilleure main ou en faisant « se coucher » les autres joueurs. Les règles du Texas Hold’em sont faciles à comprendre, mais ne rendent pas le jeu plus simple pour autant. Le poker étant originaire des États-Unis, le jargon technique utilisé au cours du jeu est généralement en anglais, même en France ; on assiste aussi à un mélange des deux langues (franglais) ou même une francisation des termes anglais.

Avant la distribution des cartes, les deux joueurs à la gauche du donneur doivent s’acquitter des blinds. Le joueur placé directement à gauche du donneur paie la petite blind et son voisin de gauche la grande.
Le joueur qui a le jeton du donneur (dealer en anglais), appelé aussi le bouton, distribue les cartes, sauf en présence d’un croupier, qui se charge alors de l’opération ; mais celui qui a le bouton est tout de même appelé « donneur ». La distribution se fait en deux tours horaires : chaque fois, une carte est donnée face cachée à chaque joueur, en partant du small blind. À la fin de la donne, les joueurs ont donc deux cartes, dont eux seuls ont connaissance. Le joueur a la responsabilité de protéger ses cartes, notamment lorsqu’il prend connaissance de son jeu. Ces deux cartes, les seules que le joueur recevra individuellement, ne seront éventuellement dévoilées qu’au moment de l’abattage (showdown en anglais).
Quand tous les joueurs ont pris connaissance de leur jeu, commence un tour de mise pré-flop qui débute par le joueur à la gauche de la grosse blind, appelé UTG (Underthegun) et continue dans le sens horaire.
Après le premier tour de mise, le donneur « brûle » une carte face cachée puis étale le flop : trois cartes sont retournées faces visibles ; ces cartes sont communes à tous les joueurs. Combinées avec les deux cartes « privées » que chaque joueur tient cachées, elles serviront à la constitution des mains. L’ensemble des cartes communes posées sur la table constitue le tableau (« board en anglais »).
Nouveau tour de mises. Le joueur à la gauche du donneur commence à miser. Il en sera de même pour tous les tours de mises suivants.
Le donneur brûle une carte et en retourne une nouvelle au centre : le tournant (« the turn » en anglais) ou encore fourth street qui servira aussi dans les combinaisons de chaque joueur.
Nouveau tour de mises
Le donneur brûle une dernière carte et en retourne une cinquième et dernière au centre : the river (« la rivière ») ou encore fifth street.
Dernier tour de mises
L’abattage (ou showdown en anglais) : les mains des joueurs encore en jeu s’affrontent.
Chaque joueur présente une main de cinq cartes choisies parmi ses deux cartes privées et les cinq cartes du tableau. Il faut souligner que le joueur peut inclure dans sa combinaison de cinq cartes ses deux cartes privées, ou une seule, ou même aucune s’il le désire (par exemple, lorsque la combinaison des cinq cartes du tableau est la meilleure qu’il puisse obtenir). Le joueur ayant la meilleure main emporte le pot. En cas d’égalité, celui-ci est partagé.
Le donneur passe alors le bouton au joueur à sa gauche, celui qui était donc de petite blind, un nouveau coup peut alors commencer.
En face à face, le fonctionnement est le même que celui exposé ci-dessus, sauf pour la disposition des blinds : le donneur se retrouve petite blind (et non grosse blind).

En effet l’un des objectifs des blinds est d’éviter que, lors d’un coup donné, un même joueur soit le premier à parler au début de chaque phase d’enchère. Or, si la disposition des blinds n’était pas modifiée pour le face à face, l’adversaire du donneur (qui serait alors « petite blind ») parlerait en premier à chaque phase d’enchère d’un même coup. À deux joueurs, grâce à la permutation des blinds, le donneur étant petite blind, il sera le premier à s’exprimer au premier tour d’enchère, puis son adversaire entamera les trois autres phases d’enchère (après le flop, le tournant et la rivière).

Il existe quatre structures d’enchères jouable au Texas Hold’em : Limit (souvent rencontré en cash game), No-Limit (les tournois l’utilisent souvent pour accélérer l’élimination des joueurs), Pot Limit et parfois Half-Pot Limit.

Le bluff vise à faire croire à un adversaire que le joueur qui bluffe possède la meilleure main. Pour cela, il lui faut deviner que son adversaire ne la possède pas lui-même. L’objectif est de forcer son adversaire à se « coucher ». Il existe 2 sortes de bluff : le semi-bluff et le bluff pur.

Le semi-bluff consiste à faire croire que la main est faite, ce qui n’est pas le cas, avec un tirage à venir possible.

Exemple de semi-bluff :

main : 10♦ 9♠
Le Flop : 8♣ 7♦ K♠
Dans cet exemple, le joueur peut espérer réaliser une quinte en obtenant un 6 ou un Valet. Le semi-bluff consiste ici à faire coucher l’adversaire en misant très fort, parce que le jeu n’est pas fait, mais s’il suit il y a une chance que les coups suivants amènent la quinte recherchée avec un pot conséquent. Cependant l’objectif principal du semi-bluff est de faire passer l’adversaire avant tout.

L’abattage (showdown en anglais), qui a lieu après le dernier tour de mise qui suit la River si au moins deux joueurs sont encore en jeu. À l’abattage, sont comparées les mains que peuvent former les joueurs avec les sept cartes dont ils disposent : les deux cartes privées, plus les cinq cartes du tableau. Un joueur peut utiliser ses deux cartes privées, une seule ou bien aucune pour avoir la meilleure main de cinq cartes. Si les cinq cartes du tableau (board en anglais) représentent la meilleure main d’un joueur, on dit qu’il « joue le tableau ».

Si les mains des joueurs sont identiques, le pot est alors séparé également entre eux (s’il n’y a pas de side pot ). Toutefois il faut tenir compte de la carte de départage (kicker en anglais) pour classer les mains quand celle-ci n’est pas présente dans le tableau (voir le paragraphe des exemples).

Pour les comparaisons des mains au poker voir :
L’abattage (showdown en anglais), qui a lieu après le dernier tour de mise qui suit la River si au moins deux joueurs sont encore en jeu. À l’abattage, sont comparées les mains que peuvent former les joueurs avec les sept cartes dont ils disposent : les deux cartes privées, plus les cinq cartes du tableau. Un joueur peut utiliser ses deux cartes privées, une seule ou bien aucune pour avoir la meilleure main de cinq cartes. Si les cinq cartes du tableau (board en anglais) représentent la meilleure main d’un joueur, on dit qu’il « joue le tableau ».

Si les mains des joueurs sont identiques, le pot est alors séparé également entre eux (s’il n’y a pas de side pot ). Toutefois il faut tenir compte de la carte de départage (kicker en anglais) pour classer les mains quand celle-ci n’est pas présente dans le tableau (voir le paragraphe des exemples).

Pour les comparaisons des mains au poker voir :

Le classement des mains du Texas Hold’em est le classement standard du poker.

Avec le tableau suivant :

Flop : 10♠ 8♠ R♦, Turn : 4♣, River : 7♠
On peut obtenir sept types de combinaisons, classés du plus faible au plus fort :

Joueur A : As♥ D♥ carte haute à l’as : As♥ R♦ D♥ 10♠ 8♠
Joueur B : R♣ V♠ paire (de rois, pour cet exemple) : R♣ R♦ V♠ 10♠ 8♠
Joueur C : R♠ 8♦ double paire (rois et huit, ici) : R♠ R♦ 8♦ 8♠ 10♠
Joueur D : 10♣ 10♥ brelan (de dix, en l’occurrence) : 10♠ 10♣ 10♥ R♦ 8♠
Joueur E : V♦ 9♣ quinte (au valet) : V♦ 10♠ 9♣ 8♠ 7♠
Joueur F : As♠ 3♠ couleur pique (à l’as) : As♠ 10♠ 8♠ 7♠ 3♠
Joueur G : 9♠ 6♠ quinte flush au dix : 10♠ 9♠ 8♠ 7♠ 6♠
Seuls manquent dans cet exemple le carré et le full (car le tableau ne contient pas de paire), et la très rare quinte flush royale qui est une quinte flush à l’as

Si la rivière est 10♦, la meilleure main des sept montrées est le carré de dix du joueur D. Suivent C (double paire), B (paire) puis A, F, E, G.
Si la rivière est R♥, la meilleure main est le full aux rois par les huit du joueur C, puis le full aux 10 par les rois du joueur D. Suivent B (brelan), puis A, F, E, G (paire).

Poker Omaha

Le Poker Omaha (aussi appelé Omaha High), est un jeu pour deux à dix joueurs qui suit des règles relativement simples. L’objectif est de faire la meilleure main de cinq cartes en utilisant deux des quatre cartes distribuées sur la table.

Voici les bases du Poker Omaha :

  • Le Donneur. Les cartes sont distribuées à partir de la position du Donneur, qui tourne dans le sens des aiguilles d’une montre après chaque main. Le joué désigné Donneur pour la main est identifié par un marqueur rond « D » sur la table. Le logiciel distribuera automatiquement les cartes à la place du Donneur.
  • Blinds. Pour commencer un jeu de Poker Omaha, le joueur à gauche du Donneur mise le petit blind (qui correspond généralement à la moitié du pari minimum), et le joueur à sa gauche mise le gros blind (égal au pari minimum). Cet argent constitue le début du pot et invite les autres joueurs à placer leurs mises. On les appelle blinds (aveugle, en anglais) parce que ces mises sont faites avant le dévoilement des cartes.
  • La Distribution. Chaque joueur obtient quatre cartes, appelées les Pocket Cartes ou hole cards, seulement visibles par le joueur qui les a reçues.
  • Miser. Une fois que tous les joueurs de Poker Omaha ont reçu leurs cartes, un round de mise débute avec le joueur à la gauche de celui qui a misé le gros blind. En fonction des actions précédentes dans la main en cours, le joueur peut passer, dire parole, suivre, miser, relancer et re-relancer en respectant les enchères et les limites autorisées à la table. Un tour de mise peut faire plusieurs tours de la table s’il y a des relances et des re-relances. Le tour se termine quand tous les joueurs ont soit passé, soit suivi la dernière mise.
  • Le Flop. Ensuite vient le flop : trois cartes sont distribuées face en l’air dans la zone commune de la table. S’ensuit un autre tour de mise.
  • Le Tournant. Alors vient le Tournant, une quatrième carte de la communauté est dévoilée à côté du flop, et un troisième tour de mise commence.
  • La Rivière. La dernière carte de la communauté, appelée la Rivière, est placée près du tournant avant le tour de mise final.
  • Le Dévoilement des cartes. Le Dévoilement des cartes se déroule une fois les mises terminées. Les joueurs restants comparent leur main de cinq cartes. Chaque joueur doit utiliser deux de ses pocket cartes et trois des cartes de la communauté afin de composer sa main de cinq cartes. Il n’y a pas d’autre combinaison possible ; les joueurs ne peuvent pas se servir des cinq cartes de la communauté comme au Texas Hold’em. Le joueur avec la plus haute main remporte le pot. Parfois, deux ou plusieurs joueurs auront des mains égales. Dans ce cas, ils partagent le pot.
  • La main suivante. Une fois le pot distribué, le bouton du Donneur se déplace au prochain joueur à sa gauche (dans le sens des aiguilles d’une montre), et les joueurs à gauche du nouveau Donneur déposent les Blinds afin qu’une nouvelle main puisse commencer.

les mains au poker

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1 Préambule
1.1 Vocabulaire pour les cartes au poker
1.2 Forces des cartes au poker
2 Ordre des niveaux des mains
2.1 Quinte flush
2.2 Carré
2.3 Full
2.4 Couleur
2.5 Suite
2.6 Brelan
2.7 Double paire
2.8 Paire
2.9 Carte haute
3 Suite ou quinte flush « blanche »
4 Comparaison des mains au même niveau
4.1 Comparaison a rang différents
4.1.1 Paire, brelan et carré
4.1.2 Carte haute, suite, couleur et quinte flush
4.1.3 Full
4.1.4 Double paire
4.2 Comparaison à rang égaux et à niveaux égaux
5 Égalité parfaite
6 Confusion courante chez les débutants
6.1 Une main de poker fait 5 cartes
6.2 Toutes les cartes comptent

Préambule
Vocabulaire pour les cartes au poker
 Au  poker :

La couleur d’une carte désigne non pas rouge ou noir, mais pique, trèfle, carreau ou cœur.
Le rang d’une carte désigne son niveau hiérarchique par rapport aux autres.
Forces des cartes au poker
Au poker, aucune couleur n’est privilégiée par rapport à une autre, un 9 de coeur est a priori aussi fort qu’un 9 de trèfle ; de même qu’une quinte flush à pique vaudra autant qu’une quinte flush à carreau (si elles sont de même rang).

Seul le rang compte, et au poker l’ordre des cartes par force croissante est : Deux, Trois, Quatre, Cinq, Six, Sept, Huit, Neuf, Dix, Valet, Dame, Roi, As. L’as peut cependant aussi être utilisé comme carte de valeur 1, si cette convention est acceptée à la table, permettant ainsi de former des suites de type As, 2, 3, 4, 5.

Ordre des niveaux des mains
Voici la liste par ordre de force décroissante des combinaisons de 5 cartes au poker, laquelle découle directement des probabilités au poker.

Quinte flush

Quinte flush au huit.

La suite à la couleur plus couramment appelée « quinte flush » ou straight flush (de l’anglais) est formée de cinq cartes de rangs consécutifs et dont la couleur est identique.

Pour la décrire, on donne sa couleur et le rang de la plus haute carte. Exemple : une quinte flush au huit à carreau.

La quinte flush est dite « royale » (royal flush), ou parfois « impériale », si c’est une quinte flush à l’As.

Il n’y a pas connexion de l’As au Deux, La main « Dame, Roi, As, Deux, Trois » n’est pas une quinte flush valable. Une quinte flush contenant un As doit se terminer par l’As ou débuter par l’As.

Carré

Carré de rois

Le carré (four of a kind ou poker en anglais) est formé par quatre cartes d’un même rang, accompagnées d’une carte quelconque.

Pour la décrire, on donne le rang (exemple, un carré de rois).

Full

Full aux rois par les trois

La main pleine, plus couramment appelée full ou full house de l’anglais, est formée de trois cartes de même rang plus deux autres cartes de même rang.

Pour la décrire, on donne d’abord le rang du groupe de trois cartes identiques puis le rang des deux cartes identiques (exemple, full aux rois par les trois).

Couleur

Couleur au roi à carreau

La couleur (flush en anglais) est formée de cinq cartes de couleur identique (qui ne forment pas une suite, sinon il s’agit d’une quinte flush).

Pour la décrire, on donne la couleur et le rang de la plus haute carte (exemple, une couleur au roi à carreau).

Suite

Suite au huit

La suite, parfois appelée quinte en français, ou straight en anglais est formée de cinq cartes de rang consécutif (et d’au moins deux couleurs différentes, sinon il s’agit d’une quinte flush)

Pour la décrire, on donne le rang de la plus haute carte (exemple, suite au huit).

Il n’y a pas connexion de l’As au Deux, la main « Dame, Roi, As, Deux, Trois » n’est pas une suite valable. Autrement dit, une suite contenant un As doit se terminer par l’As ou débuter par l’As (si cette convention est acceptée à la table)

Brelan

Brelan de rois

Le brelan (ou three of a kind en anglais) est formé par trois cartes de même rang et deux autres cartes non-identique (sinon il s’agit d’un full).

Pour le décrire, on donne le rang du groupe de trois cartes (exemple, un brelan de rois).

Double paire

Double paire de rois par les huits

La double paire (ou two pairs en anglais) est formée par deux paires (de rangs différents, sinon il s’agit d’un carré) et d’une autre carte quelconque (de rang différent des deux précédents, sinon il s’agit d’un full).

Pour les décrire, on donne le rang de la paire de carte de plus haut rang puis celle de carte de plus bas rang (exemple, une double paire de rois par les huit).

Paire

Paire de huit

La paire (pair en anglais) est formée par deux cartes de même rang et trois autres cartes quelconques dont le rang est différent de la paire (sinon c’est un brelan)et différent entre elles (sinon c’est une double paire).

Pour la décrire, on donne le rang de la paire de carte (exemple, une paire de huit).

Carte haute

Carte haute par le roi

Une main à carte haute (high card en anglais) est une combinaison de 5 cartes ne formant aucune des combinaisons pré-citées. La carte la plus haute de la table gagne la mise.

Pour la décrire, on donne le rang de la carte de plus haut rang (exemple, un roi).

Suite ou quinte flush « blanche »

Suite blanche ou roue

Si cette convention est acceptée à la table, les suites et la quinte flush pour lesquelles l’As vaut « un » sont possibles, alors cette suite est possible. L’As est alors compté comme un « un » et c’est la plus faible suite ou quinte flush. Elle est parfois aussi appelée la roue.

Comparaison des mains au même niveau
Comparaison a rang différents
Paire, brelan et carré
Lorsque deux mains ayant le même niveau s’affrontent avec chacune soit une paire, soit un brelan, soit un carré, c’est celle dont le rang est le plus élevé qui l’emporte.

Exemple : Paire de valet
bat Paire de huit

Carte haute, suite, couleur et quinte flush
Lorsque deux mains ayant même niveau s’affrontent avec chacune soit une carte haute, soit une suite, soit une couleur, soit une quinte flush c’est celle dont le rang de la plus haute carte est le plus élevé qui l’emporte.

Exemple : Couleur au roi
bat Couleur au valet

Full
Lorsque deux mains s’affrontent avec un full, c’est celle dont le rang du regroupement de 3 cartes est le plus élevé qui l’emporte.

Exemple : Full aux rois par les trois
bat Full aux Dames par les As

Double paire
Lorsque deux mains ayant même niveau s’affrontent avec une double paire, c’est celle dont le rang de la paire de carte la plus haute est le plus élevé qui l’emporte.

Exemple : Double paire d’As par les deux
bat Double paire de Rois par les Dames

Comparaison à rang égaux et à niveaux égaux
Lorsque deux mains s’affrontent en ayant le même niveau mais aussi ayant le même rang de carte ou le même rang de groupe de carte, alors on compare le rang de la deuxième meilleure carte ou le rang du deuxième groupement de carte. Et ainsi de suite jusqu’à avoir comparé les 5 cartes de la main.

Exemple : Couleur au roi à carreau
bat Couleur au roi à trèfle

En effet, ce sont deux couleurs qui s’affrontent, on compare d’abord les 2 rois, puis les 2 dix, puis les 2 huits et, enfin, on compare le quatre qui est plus fort que le trois.

Autre exemple : Double paire aux rois par les huits
bat Double paire aux rois par les huits

Cette fois, ce sont deux double paires qui s’affrontent. On compare d’abord la plus haute paire : 2 rois contre 2 rois, puis 2 huits contre 2 huits, et enfin on compare la dernière carte, la Dame contre le Dix. La dame qui fait la différence est alors appelée le kicker.

Dernier exemple un peu particulier : Full aux rois par les cinqs
bat Full aux rois par les deux

On compare d’abord le plus grand regroupement de 3 cartes, puis le regroupement de 2 cartes. Les 3 rois contre les 3 rois puis les 2 cinqs contre les 2 deux. Dans cette configuration, il y est deux fois le roi de pique et de carreau dans deux mains différentes. Cela est possible dans des variantes au poker où il existe des cartes communes comme le Texas Hold’em.

Égalité parfaite
En cas d’égalité des mains de deux ou plusieurs adversaires (les 5 cartes ont le même rang), il y a alors partage du pot.

exemple: Double paire As par les rois avec un neuf
partage le pot avec Double paire As par les rois avec un neuf

Confusion courante chez les débutants
Une main de poker fait 5 cartes
Une erreur courante qui peut survenir au début, est l’oubli qu’une main de poker constitué par un joueur ne fait que 5 cartes et ce, même si la variante du poker jouée permet de choisir parmi plus de 5 cartes.

Exemple au  ou chaque joueur choisit comme il le veut sa main parmi ses deux cartes et le tableau: voici le tableau
Main du premier joueur
Main du second joueur

Il est tentant d’affirmer que le deuxième joueur l’emporte sur le premier car celui-ci dispose d’une paire de dix contre un deux et un trois. Une main de poker doit faire 5 cartes, et le premier joueur choisit de prendre tout le tableau, pour constituer une double paire aux As par les rois avec une dame. Le deuxième, s’il choisit d’utiliser sa paire de dix ne pourra constituer qu’une double paire aux As par les dix qui deviendrait une moins bonne main. Il choisira donc, lui aussi, de prendre tout le tableau et constituera la même main pour arriver donc à un partage du pot.

Toutes les cartes comptent
Une autre erreur qui peut survenir est l’oubli que chacune des 5 cartes compte. Si la variante du poker jouée permet de choisir parmi plus de 5 cartes, comme dans cet exemple :

Exemple : un carré au tableau !
Main du premier joueur
Main du second joueur

Les deux joueurs vont choisir de prendre les 4 As du tableau qui leur fait un carré et pourraient en rester là se disant qu’ils ont la même main. Mais la cinquième carte compte, et le premier joueur choisi de prendre son six dont le rang dépasse le 5 que pourra prendre le deuxième joueur. Dans ce cas, le deuxième joueur ne peut pas valoriser ses 3 cinqs.

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